La « jungle » de Calais en Vendée

30 octobre 2015

Nous apprenons aujourd’hui par la presse que la « jungle » de Calais se décentralise en Vendée.

Je regrette très vivement que la Vendée assume matériellement et financièrement les conséquences du laxisme et de l’inaction du Gouvernement.

Il est absolument hors de question que la Ville des Herbiers prenne en charge l’accueil d’immigrés clandestins venus de Calais et entrés illégalement en France.

Pour le reste, il ne faut pas tout mélanger. Les 2 familles qui résident aux Herbiers arrivent tout droit du Liban et non de la « jungle » de Calais. Elles sont munies de toutes les autorisations nécessaires. Il ne s’agit donc pas de migrants clandestins mais d’exilés légaux venus dans le cadre d’un programme humanitaire limité et contrôlé, lancé fin 2013. Ces familles ont donc vocation à repartir dès que la situation le permettra.

Pour autant, la commune des Herbiers ne contribue ni à leurs frais de logement, ni à leurs moyens de subsistance. Elles sont hébergées dans des logements appartenant à Vendée Habitat et sont suivies par ADOMA, une association mandatée par l’État.

La Vendée n’est pas Calais. Il faut arrêter de créer des appels d’air et d’encourager l’arrivée de nouveaux migrants ! Notre département n’a pas vocation à devenir une zone de désengorgement pour immigrés clandestins en attente de passage pour la Grande-Bretagne.