Véronique Besse

Pouvez-vous nous en dire
un peu plus sur vous ?

Je suis née en 1963 à La Roche-sur-Yon. Mes parents étaient commerçants aux Herbiers, ils ont toujours été très impliqués dans la vie locale. J’ai grandi au cœur du bocage vendéen avant de partir étudier à Nantes et revenir en Vendée.

Quel a été votre parcours
universitaire et professionnel ?

Après des études de droit et un troisième cycle de communication, j’ai choisi de devenir journaliste. C’est un métier qui répondait à mon goût pour l’actualité locale et nationale mais aussi à ma curiosité et à mon besoin d’action.

Je voulais m’investir dans la vie locale, j’ai donc d’abord travaillé dans la presse quotidienne régionale puis à Alouette FM.


Ensuite, vous êtes devenue élue.
Pourquoi ?

Pour moi, la politique n’est pas un métier. Sur bien des points, on peut en parler comme d’une vocation. On y répond ou non.

En ce qui me concerne, ça s’est fait naturellement. Avec deux grands-pères maires – l’un de Mouchamps, l’autre de La Châtaigneraie – je n’étais pas non plus en terrain inconnu.

A l’origine de mon engagement en politique, il y a d’abord mon engagement associatif. Je suis rentrée très tôt au Puy du Fou. C’est là que j’ai rencontré Philippe de VILLIERS qui n’était pas encore président du conseil général de la Vendée.

La grande aventure du Puy du Fou a rendu leur fierté aux Vendéens. Cela m’a donné envie d’aller plus loin et de m’engager encore davantage pour la Vendée. C’est comme ça que, jeune journaliste, je suis rentrée au conseil municipal de Mouchamps en 1989, à 26 ans.

Jeune conseillère municipale de Mouchamps en 1989, Philippe de VILLIERS, président du conseil général, me propose de travailler au sein de son cabinet en 1991. En 1995, je deviens attachée parlementaire et suis élue maire de Mouchamps.

Finalement, vous avez quitté votre
travail de journaliste…

Oui, j’ai quitté ce métier. Mais j’y reste toujours très attachée. J’exerce aujourd’hui une activité passionnante qui me permet d’agir au cœur de l’actualité politique, économique, sociale et culturelle.

Qu’est-ce qui vous a décidé
à vous lancer ?

Servir, sans hésiter. Servir la Vendée. Et servir les Vendéens. Je n’ai d’ailleurs pas été très longue à me décider… En qualité de journaliste, j’avais alors un poste d’observation de premier choix. Mais je me suis vite rendu compte que j’avais besoin de devenir actrice de la vie locale. J’avais des idées, je voulais les proposer aux Vendéens.

À ce moment-là, je ne mesurais pas à quel point cette volonté de servir allait finalement m’amener à développer des projets à l’échelle locale, départementale mais aussi nationale.


Votre parcours ?

En 2012, les Vendéens ont fait de moi la députée la mieux élue de France.

1998 – 2011

Je suis élue conseillère générale du canton des Herbiers depuis 1998. À partir de 2001, je préside la Commission des affaires sanitaires et sociales du conseil général. Pendant 10 ans, ce sont des milliers de familles aidées et un budget annuel qui n’a cessé d’augmenter pour atteindre près de 250 millions d’euros.

Depuis 2005

Je deviens député de la 4e circonscription de la Vendée, celle du Haut Bocage auquel je suis attachée. En 2007 et en 2012, les Vendéens me renouvellent leur confiance et font de moi la députée la mieux élue de France.

Depuis 2014

Le 23 mars 2014, les Herbretais nous font confiance, dès le premier tour, en nous accordant 57,76%. Avec une équipe municipale soudée et efficace, nous travaillons désormais tous les jours pour améliorer la vie quotidienne des Herbretais et faire rayonner la ville.

Aujourd’hui,
qu’est-ce qui vous motive ?

Le développement de la Vendée depuis maintenant plus de 20 ans est spectaculaire. En 1989, notre département était très en retard dans beaucoup de domaines. La Vendée était enclavée et ne bénéficiait d’aucune image. L’économie était passive et les jeunes partaient trouver du travail ailleurs.

Aujourd’hui, la Vendée a surmonté ses handicaps. Elle est devenue synonyme de grands défis : sportifs avec le Vendée Globe, mais aussi économiques avec un tissu de PME dynamiques et des géants nationaux et internationaux.

Désenclavée, formatrice, audacieuse, la Vendée attire. Ce sont près de 10 000 nouveaux arrivants que nous accueillons chaque année.

Mon action, mon EXPÉRIENCE et mes convictions s’inscrivent dans cette dynamique. Elles sont au service de la Vendée et des Vendéens.